L’automate Spirituel
Jour de pluie,
Jour d’ennui ;
Tous mes fruits
Sentent le pourri.
Où est Debby,
Ma tendre amie ?
Sans elle je suis
A l’agonie…
Alors j’écris
Des vers stupides,
Naïfs & insipides
Que personne ne lit.
Le vent glisse sous les portes
En hurlant comme une « revenante ».
Comme des fantômes les sacs plastiques
Font dans la rue une danse frénétique.
La chance accompagne les pas
Des enfants innocents
Tel un serpent
A la recherche de délicieux rats.
L’inquiétude rampe en gémissant
Sur le sol & sur les bouteilles vides ;
Elle rend le noir plus profond
Et donne au vin un goût de citron.
07/06/02 Gr
Jour de pluie,
Jour d’ennui ;
Tous mes fruits
Sentent le pourri.
Où est Debby,
Ma tendre amie ?
Sans elle je suis
A l’agonie…
Alors j’écris
Des vers stupides,
Naïfs & insipides
Que personne ne lit.
Le vent glisse sous les portes
En hurlant comme une « revenante ».
Comme des fantômes les sacs plastiques
Font dans la rue une danse frénétique.
La chance accompagne les pas
Des enfants innocents
Tel un serpent
A la recherche de délicieux rats.
L’inquiétude rampe en gémissant
Sur le sol & sur les bouteilles vides ;
Elle rend le noir plus profond
Et donne au vin un goût de citron.
07/06/02 Gr
J’ai eu l’idée de montrer les étapes qui préfigurent une de mes peintures, du point de vu de ma technique. Etant autodidacte, pour la raison principale que j’arrive à représenter ce que je veux sans avoir suivi de cours & pour la raison secondaire qu’apprendre les techniques de la peinture m’ennuie profondément, cet article vise non à l’éducation mais au dévoilement d’une pratique (sachant que toute pratique est singulière).
Pour diluer la peinture à l’huile, j’utilisais de la térébenthine pure ; cependant son odeur incommodante me l’a fait remplacer par de l’huile de lin pure. Avec l’huile, la texture de la couleur est plus grâce, elle s’étale moins vite sur la toile qu’avec la térébenthine & est plus onctueuse.
Avant de commencer, il me faut une idée, tirée d’un peu n’importe où dans ma tête & souvent de mes anciens dessins.
J’utilise rarement plus de trois pinceaux pour faire une peinture. Le premier, très large & carré, me sert à poser uniformément la couleur de fond sur la toile. Ceci fait –c’est assez rapide-, pause de quelques semaines pour séchage sur le radiateur [étape 1].
Avec un pinceau moyen & rond, je rempli les figures principales délimitées par des coups de crayon de papier ou des coups de pinceau. La couleur de fond des figures doit simplement être différente de celle du fond. Je pose les reliefs principaux des figures avec une couleur plus foncée, puis pause de quelques semaines & séchage [étape 2].
Ensuite il suffit de faire les ombres, peaufiner les détails, enlever les bavures, etc. avec un pinceau fin, signature & encore séchage avant vernissage [étape 3]. L’intérêt de laisser sécher entre les couches est de pouvoir retoucher sans mélanger les couches & les couleurs, c’est plus facile ; cependant il est parfois utile de pouvoir les mélanger pour accomplir certains effets de fondu ou autre.
Gr.
- Location:France/Poitiers
- Mood:
artistic
La grande poésie appartient plus aux peuples encore barbares qu'aux peuples instruits et civilisés. Des hommes sauvages, dont l'âme, toute au dehors, n'est ébranlée que par des objets physiques et dont l'imagination est toujours frappée des grands tableaux de la Nature; des hommes dont les passions ne sont tempérées ni par l'éducation ni par les lois et doivent conserver tout leur impétuosité, toute leur énergie; des hommes, dont l'esprit, n'ayant que peu d'idées abstraites et point de termes pour les rendre, est forcé de recourir aux images matérielles pour rendre leurs pensées: de tels hommes paraissent plus propres à parler le langage de l'imagination et des passions.
DIDEROT Denis, Journal étranger, 1761 in BERARD Victor, L'Odysdée, Tome I préface- Le voyage de Télémaque, Paris, "Les Belles Lettres", 1925, p. 15
Acte I : Derrière la porte.
Scène 1 : Prophétie autocréatrice
Dans les yeux d’Anna Freub se reflétaient les cimes des sapins majestueux qui entouraient la demeure ; les clefs cliquetaient dans les mains méticuleuses de son mari Nestor & quand il eut ouvert la porte principale, Cristelle, leur fille, s’engouffra dans l’entrée en poussant un cri strident.
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DIDEROT Denis, Journal étranger, 1761 in BERARD Victor, L'Odysdée, Tome I préface- Le voyage de Télémaque, Paris, "Les Belles Lettres", 1925, p. 15
Acte I : Derrière la porte.
Scène 1 : Prophétie autocréatrice
Dans les yeux d’Anna Freub se reflétaient les cimes des sapins majestueux qui entouraient la demeure ; les clefs cliquetaient dans les mains méticuleuses de son mari Nestor & quand il eut ouvert la porte principale, Cristelle, leur fille, s’engouffra dans l’entrée en poussant un cri strident.
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- Mood:
nerdy
Acte III : Les mains terreuses.
Scène 1 : Manducation
Cristelle, étourdie, essayait de prendre la mesure de la situation. Devant elle, la vierge gisait inanimée & la Bête agitait une dernière fois ses tentacules en fouettant l’air avant de s’enfoncer dans la terre telle une araignée rentrant dans son antre. Les Veuves de la Nuit sortirent leurs dagues d’un air menaçant en criant au sacrilège. Une grande angoisse s’empara de la jeune profanatrice.
Scène 1 : Manducation
Cristelle, étourdie, essayait de prendre la mesure de la situation. Devant elle, la vierge gisait inanimée & la Bête agitait une dernière fois ses tentacules en fouettant l’air avant de s’enfoncer dans la terre telle une araignée rentrant dans son antre. Les Veuves de la Nuit sortirent leurs dagues d’un air menaçant en criant au sacrilège. Une grande angoisse s’empara de la jeune profanatrice.
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Acte I : Derrière la porte
Scène 1 : Prophétie autocréatrice
Scène 2 : Baptême de l’Épouvantail
Scène 3 : Attraction et répulsion
Acte II : La Bête
Scène 1 : Évocation de la disparition
Scène 2 : L’antichambre du purgatoire
Scène 3 : Effondrement
Acte III : Les mains terreuses
Scène 1 : Manducation
Scène 2 : Abyssus abyssum invocat
Scène 3 : Le mariage
Acte IV : Le bal des poupées
Scène 1 : Fatidique
Scène 2 : Larvaire
Scène 3 : La mort du scatophile
Scène 1 : Prophétie autocréatrice
Scène 2 : Baptême de l’Épouvantail
Scène 3 : Attraction et répulsion
Acte II : La Bête
Scène 1 : Évocation de la disparition
Scène 2 : L’antichambre du purgatoire
Scène 3 : Effondrement
Acte III : Les mains terreuses
Scène 1 : Manducation
Scène 2 : Abyssus abyssum invocat
Scène 3 : Le mariage
Acte IV : Le bal des poupées
Scène 1 : Fatidique
Scène 2 : Larvaire
Scène 3 : La mort du scatophile
- Mood:
flirty
« On dirait des loups carnassiers, l’âme pleine d’une vaillance prodigieuse, qui, dans la montagne, déchirent, puis dévorent un grand cerf ramé. Leurs bajoues à tous sont rouges de sang ; alors ils s’en vont en bande laper de leurs langues minces la surface de l’eau noire qui jaillit d’une source sombre, tout en crachant le sang du meurtre – ventre oppressé, mais cœur toujours intrépide dans la poitrine. »
MAZON Paul, Homère Iliade, Tome III, Paris, Société d’édition « Les Belles Lettres », 1949, p. 105 (HOMERE, Iliade, chant XVI, v. 155-165).
MAZON Paul, Homère Iliade, Tome III, Paris, Société d’édition « Les Belles Lettres », 1949, p. 105 (HOMERE, Iliade, chant XVI, v. 155-165).
Partie I: GERMINATION
I. A la lisière des murmures
Le chemin blanc sert de bornage entre la vie normale de deux familles de classe moyenne & la vie précaire, lente & molle des gens en sursit. Je suis du bon côté de la barrière, & j’aime la vue offerte par la baie vitrée, par laquelle mes yeux peuvent s’étendre sur le champ verdoyant, dont un rideau de sapins ferme l’horizon. Le soir le soleil y disparaît, le matin un voile de brume flotte avec hésitation sur la végétation, avant de s’estomper, pour laisser de nouveau place à une de ces belles journées dont ma mère se félicite. Je ne doute pas que Phébus brille aussi de l’autre coté de la démarcation, mais sans doute a t-il moins d’éclat, car les yeux qui le voient y sont plus ternes & l’engouement pour les belles choses y est comme étouffé, enterré. Le matin, mon père part vers l’usine plantée de l’autre coté de la colline ; les pneus soulèvent un cumulus immaculé, alors que dans mon café le sucre disparaît, lui aussi. Pendant que je me cherche une occupation, il contrôle le bon fonctionnement des machines, qui accouchent de prothèses, destinées aux victimes de la guerre encore lointaine pour nous.
( Suite )
- Mood:
blah
Partie III: FANAGE
I. La fantaisie de l’éléphantiasique
Sonnerie de réveil. Dans la brouillasse défile mon activité matinale, ponctuée de gestes anodins & de courtes paroles. Dehors, une morne tranquillité étend ses bras invisibles, comme pour nous étouffer ; la puanteur insupportable fait remonter à ma gorge mon déjeuner. L’odeur de la mort imprègne les vêtements, la nourriture, la vie elle-même. Le voisin est parti travailler à la manufacture, laissant sa femme seule, dans son sarcophage cotonneux. Je décide de rendre visite à la mère éplorée & frappe cinq petits coups rapides à sa porte. Une voix rauque se fait entendre ; j’entre. La décoration intérieure, terne & sans originalité, ne vaut pas la peine que je m’attarde à en faire la description. Des esquisses infantiles parsèment encore le linoléum, alors que crachote une radio fatiguée, embellie par la broderie élégante d’un arthropode inspiré. Suivant un étroit couloir émaillé de portraits de famille, je m’engouffre dans la chambre de la fameuse adipeuse. Il faut avouer mon choc à la vision horrifique de ce qu’il est malaisé d’appeler une femme. Au début, il m’a semblé voir un champignon colossal ; puis elle s’est tournée lentement, jusqu'à ce que ses yeux falots se posent sur ma personne. Je ne doute pas que certains puissent trouver de la félicité dans l’obésité & moi-même j’y ai est parfois songer, mais le phénomène particulier dont il est ici question relève, sans ambiguïté, de la difformité. Il est possible que mon jeune âge renforce cette impression, d’autant plus que la vision d’un corps féminin entièrement nu m’est une expérience inédite. Novice dans les plaisirs charnels, mon âme craintive ne s’est pas encore précipitée dans ce trompe l’oeil qu’est la sexualité, monde peuplé de sirènes où l’on ne trouve que soi-même.
L’épouse lève sa main mafflue & recouvre d’un linge une partie de son anatomie ; Un amoncellement d’emballage & de boîtes de conserves entourent le lit affaissé, barrant ma route & m’empêchant de distinguer clairement la forme mouvante. Elle me demande ce que je fais là ; je lui réponds que je n’en sais rien, au juste.
_ C’est rare qu’on me rende visite, confie t-elle, cafardeuse.
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- Mood:
exanimate
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J’aurais bien voulu sortir aujourd’hui, mais je n’avais nulle part où aller et personne à aller voir. Alors que le soleil effeuillait les jeunes femmes, j’errais comme une ombre dans mon appartement sombre.
Mardi 06 mai
La foule, composée de bouches aussi nombreuses que les gouttes de sueur qui coulaient sur ma peau, allait par vagues gripper la fureur mécanique des automobiles ; et par là je passais, mais à mon retour la marée des hommes n’avait laissé place qu’à l’habitude.
- Mood:
sad
Partie I
Les acariâtres
Mardi 18 h 43
En mangeant du pain sec, j’écris l’histoire de Monsieur Saussure . Monsieur Saussure vit dans un petit appartement au plancher vermoulu ; il lit le journal & laisse la télévision s’égosiller & proclamer sa rayonnante inutilité. De lourds rideaux verts cachent le ciel blanc, des mouchoirs sont empilés sur le guéridon, une mouche trace des signes magiques autour d’une ampoule de soixante watts, un vieux robinet égraine ses gouttes avec regret.
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Les acariâtres
Mardi 18 h 43
En mangeant du pain sec, j’écris l’histoire de Monsieur Saussure . Monsieur Saussure vit dans un petit appartement au plancher vermoulu ; il lit le journal & laisse la télévision s’égosiller & proclamer sa rayonnante inutilité. De lourds rideaux verts cachent le ciel blanc, des mouchoirs sont empilés sur le guéridon, une mouche trace des signes magiques autour d’une ampoule de soixante watts, un vieux robinet égraine ses gouttes avec regret.
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- Mood:
sleepy - Music:My Dying Bride - Thy Raven Wings
J’ai une forme relativement classique – surtout pour un humain - et un esprit plus simple que mon comportement peut le laisser penser. Je n'ai pas spécialement de personnalité, enfin je l'espère. J’ai fait quatre années de sociologie et un M1 philosophie. Je vis en écornifleur depuis deux ans chez une demoiselle, j’aime passer du temps à créer des illusions, à errer tel un vieux journal dans les rues entremêlées des villes de province et enfin je dors d’une manière abusive. Voilà ce que l’on peut dire de raisonnable à mon sujet.
(Prière de me demander mon avis si vous voulez vous servir de ce qu'il y a de visible et de lisible dans ce blog - production Gr. ; les corps photographiés sont ceux de personnes majeures et consentantes ; voici les surnoms que je leur ai trouvés: Gr., Pitchoune deuxième du nom, D€bby, M. la Maudite et Lolly-pop). Toutes les photos présentes dans ce blog sont de moi (Gr.)
Et vous pouvez poster des commentaires & vos critiques sur ma production, si votre plume n'est pas totalement sèche {mail: pipinouils arobaz hotmail.fr}
Plan de "L'horreur du Lendemain":
Fables >
Orane64
Les Tristes pensées de monsieur Saussure
Le grand cerf mort
Dessin/peinture >
Peinture en movement
L'encre de tes yeux
Paysages >
La mort en ce jardin tel un pilote en son navire
paysage urbain
Kaléidoscopique
Erotique + 18 ans >
Elle conçut le désir de lui plaire
Le cauchemar d'Ophélie
Mémoire philosophie
"Du mouvement de révolution circulaire chez Platon"
Mémoire Master2 pro
"Moyen terme aristotélicien et médiation dans les organisations"
Une soirée TV comme les autres...
(Prière de me demander mon avis si vous voulez vous servir de ce qu'il y a de visible et de lisible dans ce blog - production Gr. ; les corps photographiés sont ceux de personnes majeures et consentantes ; voici les surnoms que je leur ai trouvés: Gr., Pitchoune deuxième du nom, D€bby, M. la Maudite et Lolly-pop). Toutes les photos présentes dans ce blog sont de moi (Gr.)
Et vous pouvez poster des commentaires & vos critiques sur ma production, si votre plume n'est pas totalement sèche {mail: pipinouils arobaz hotmail.fr}
Plan de "L'horreur du Lendemain":
Fables >
Orane64
Les Tristes pensées de monsieur Saussure
Le grand cerf mort
Dessin/peinture >
Peinture en movement
L'encre de tes yeux
Paysages >
La mort en ce jardin tel un pilote en son navire
paysage urbain
Kaléidoscopique
Erotique + 18 ans >
Elle conçut le désir de lui plaire
Le cauchemar d'Ophélie
Mémoire philosophie
"Du mouvement de révolution circulaire chez Platon"
Mémoire Master2 pro
"Moyen terme aristotélicien et médiation dans les organisations"
- Mood:
lazy
Un petit bout de papier
_ Suis-je morte pour que vous fleurissiez ma chambre comme on fleurit une tombe ?
_ Ce sont mes jours qui s’épanouissent quand sur vos lèvres un sourire se glisse.
_ Est-ce là une façon de suborner ma tendre personne ? Ma figure marbrée & violacée devrait repousser vos élans d’adolescents !
_ Pétrifié par votre charme je ne sais comment m’en extirper ; mes rêves virevoltent dans l’éther auprès de nymphes aux étincelantes chevelures.
_ Des rêves ! Bêtises que tout cela ! Je ne suis pas un fantasme, si ce n’est pour vous. Tant que votre lactescence n’aura pas coulé sur ma langue vous épancherez ce flot verbal jusqu'à m’en rendre nauséeuse. Cependant je vous apprécie, même si mes paroles sont souvent rudes à votre égard.
_ Est-ce là une manière de montrer votre possessivité ?
_ C’est simplement une indifférence que vous transformez en accoutumance. Maintenant, Poustille, laissez-moi, j’ai à faire.
_ Suis-je morte pour que vous fleurissiez ma chambre comme on fleurit une tombe ?
_ Ce sont mes jours qui s’épanouissent quand sur vos lèvres un sourire se glisse.
_ Est-ce là une façon de suborner ma tendre personne ? Ma figure marbrée & violacée devrait repousser vos élans d’adolescents !
_ Pétrifié par votre charme je ne sais comment m’en extirper ; mes rêves virevoltent dans l’éther auprès de nymphes aux étincelantes chevelures.
_ Des rêves ! Bêtises que tout cela ! Je ne suis pas un fantasme, si ce n’est pour vous. Tant que votre lactescence n’aura pas coulé sur ma langue vous épancherez ce flot verbal jusqu'à m’en rendre nauséeuse. Cependant je vous apprécie, même si mes paroles sont souvent rudes à votre égard.
_ Est-ce là une manière de montrer votre possessivité ?
_ C’est simplement une indifférence que vous transformez en accoutumance. Maintenant, Poustille, laissez-moi, j’ai à faire.
( Lire )
- Mood:
quixotic
Voici quelques-uns des mes dessins et peintures [GR.]
Expositions: 16 février/16 mars 2008- Aset Galerie d'art -61, Rue Cathédrale
03 juin/03 juillet 2008- Librairie Universitaire -70, rue Gambetta 86000 Poitiers
>> Click on pictures to enlarge
Expositions: 16 février/16 mars 2008- Aset Galerie d'art -61, Rue Cathédrale
03 juin/03 juillet 2008- Librairie Universitaire -70, rue Gambetta 86000 Poitiers
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Technique mixte sur papier Canson
ci-dessous: Huile sur toile
"Reliques fusionnelles" (70 x 90 cm) "Le spermaphyte" (70 x 90 cm)
"Celui qui n'était plus" (70 x 90 cm) "Le débarras" (50 x 70 cm)
"L'ombre rouge de la révolution" (70 x 90 cm) "Raphaelle" (30 x 40 cm)
"Intempéries" (50 x 60 cm, vendu) "Artefact (24 x 30 cm)
"Pathognomonique" (24 x 30 cm) "La bruine de Pauline" (24 x 30cm)
"Les amants retrouvés" (50 x 40 cm) "La fleur de l'âge" (50 x 40 cm)
"Sur les sueurs de l'orage" (70 x 50 cm)
"La mêlée d'Arès" (70 x 50 cm)
"Ma virginité n'est pas encore là" (50 x 60 cm) "Prisonnière de mes songes" (70 x 90 cm)
"Le ressouvenir" (70 x 50 cm)
- Mood:
blank - Music:Oblivion/Data/music/atmosphère06
- Location:France: Poitiers (86) Cognac (16) Chateauneuf-la-Forêt (87)
- Mood:
weird - Music:Eths - Hydracombustio
Voici mes photographies [GR.] de paysages de Poitiers et de Cognac.
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(Mon appareil photo: SAMSUNG Digimax L80: 8.1 mega pixels, 5x optical zoom Schneider-Kreuznach Varioplan zoom 7.8-39 mm, Optional HDMI, mémoire flash 2 Go + 20 Mo soudée)
Logiciels: Abobe Photoshop 7.0 et PhotoFiltre Studio
Logiciels: Abobe Photoshop 7.0 et PhotoFiltre Studio
- Location:France: Poitiers, Cognac
- Mood:
working - Music:Daisy Chainsaw - Hope Your Dreams Come True
